Comme je le disais sur Twitter le jour de l'annonce de son départ d'Apple, il nous faut remercier personnellement Steve Jobs, en tant que personne, pour le quart de siècle d'innovation et d'intelligence qu'il nous a offert à tous, qu'on soit utilisateur Mac ou Windows.
Bien sûr, les mauvaises langues ne voudront pas voir l'homme et resteront concentrées sur l'empire financier qu'il a construit et qui a récemment atteint des sommets qui ne sont pas du goût de tout le monde. Les adeptes de Windows, de leur côté, ne voudront pas non plus voir ce que Microsoft doit pourtant à Apple (malgré ce que montre très bien le documentaire de 1996 de R. Cringely intitulé Triumph of the Nerds).